Ensemble, faisons abroger la limitation des allocations d'insertion à 3 ans

25 février, Action « Nous sommes les 35 000 », à Liège.

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25 février. 13h. Place St Jacques, devant le Cpas de Liège. Le noyau qui anime la réseau Stop Art.63§2 ainsi que le petit groupe de coordination qui s’est constitué spécialement pour ce jour-là, à partir de membres de Riposte.cte, PTB, PSL et AAA (Alliance pour des Alternatives à l’Austérité), attend avec impatience les manifestants. C’est d’ici, de Liège, qu’est partie cette idée de journée d’actions communes menées finalement dans 7 villes presque simultanément, 6 fois à l’appel du réseau (Charleroi, Liège, Namur, Bruxelles, Anvers et Verviers), chaque fois organisés par des coalitions autonomes, parfois inédites!,  et une fois à l’appel d’un autre réseau, local celui-là, « Le Comité contre les Exclusions », à La Louvière, généralement autour du thème commun « Nous sommes les 35 000 ! On rentre chez nous ».

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A Liège, on se dit qu’on ne peut pas rater son coup. D’autant que, dès 12h00 sur la place, presque face au CPAS, la RTBF a installé sa camionnette avec antenne émettrice et sa caméra sur pied pour un direct lors du JT de 13h. Stress ! 13h00 répétition générale. 13h20, c’est parti ! On est en direct….

Ensuite, les premiers slogans fusent, puis c’est quelqu’un du réseau qui lance les hostilités.

 Voici la déclaration du réseau :

« Nous sommes les 35 mille ! Ils NOUS ont jetés, hors de nos droits ! Comme ils l’avaient annoncé. Froidement ! Cyniquement !
Ce 1er janvier 2015, des milliers de personnes ont bel et bien été virées de leur droit légitime à des allocations d’insertion. Tous les mois, d’autres milliers puis centaines suivront le même chemin si rien ne change ! 35 000 devraient l’être sur l’ensemble de cette année. Ce sont nos frères, nos sœurs, nos pères et mères, nos enfants, nos voisins de quartier, nos amies et amis, nos ex-copains de classe d’école…
A travers eux, c’est « nous » tous et et nous toutes qu’ils ont attaqués.
Cette mesure est injuste, cynique et absurde tant économiquement que budgétairement et moralement. Elle est d’autant plus contestable qu’elle est discriminatoire sur le plan des genres. Elle est d’autant plus inacceptable que le marché de l’emploi est exsangue et complètement dérégulé, n’offrant que de rares jobs, souvent sans saveur ni valeur, et qui en tout cas ne permettent jamais de quitter le régime du chômage d’insertion. Cette mesure est d’autant injustifiable que la Belgique est le 10e pays européen, le 17e mondial, le plus riche par habitant. Elle l’est d’autant plus qu’il y avait déjà 15% de la population belge qui survivait sous le seuil de pauvreté et que ce type de mesure d’austérité va exploser ce chiffre vers le haut, comme le démontrent les exemples grecque, espagnol, portugais ou irlandais.

Hors ces considérations, cette mesure est aussi inacceptable en soi parce qu’imposée par l’Etat comme dispositif excluant qui s’ajoute à celui du contrôle de recherche d’emploi, et à celui de la chasse « à la pseudo-fraude sociale » via notamment la déclaration domiciliaire, fraude qui ne tient qu’à la faiblesse extrême du montant des allocations et à l’existence d’un statut désuet de co-habitant…

Nous appelons tous les expulsés du système « chômage » et tous ceux qui ont compris que le fondement même de ces mesures consiste à affaiblir le rapport de force des salariés, en tant que classe, par rapport ceux qui les « emploient », à reprendre la main sur leur institution, à réintégrer la maison ONEM, notre maison commune, héritière des caisses volontaires de chômage qu’avaient inventée nos aïeux, cette maison dont nous nous faisons spolier chaque année davantage et dont rien dans l’actuel contexte économique ne justifie que l’on en soit exclu.

Ce mercredi 25 février, nous nous rassemblons ici à Liège, devant le CPAS comme d’autres l’ont fait ce matin à La Louvière et d’autres encore en ce moment même à Bruxelles, à Namur, à Verviers, et à Anvers, devant des Cpas où ces mesures ont conduit illégitimement des milliers d’entre nous, souvent la honte au ventre, à aller recourir à un dernier filet de sécurité, un filet qui sous les pieds de beaucoup s’est lui même dérobé. Nous refusons cette logique. C’est pourquoi ensemble, nous allons partir d’ici et nous rendre à l’Onem en manifestation, pour y affirmer que c’est là que nous devons être, si nous sommes « hors emploi », et nulle part ailleurs, et que ce droit est inaliénable.

Une fois sur place, nous exigerons du directeur l’Onem, qui a été prévenu de notre arrivée, qu’il déclare publiquement, par un communiqué de presse que nous lui demanderons de signer sous nos yeux, que l’emploi qui est disponible aujourd’hui en Belgique est mathématiquement INFINIMENT insuffisant que pour rendre ces pratiques d’exclusion légitimement acceptables. Sur l’exigence de cette déclaration de la part d’un haut fonctionnaire que nos cotisations et nos impôts rémunèrent, nous ferons preuve d’intransigeance. Nous voulons un positionnement clair et publique du directeur qui a, à notre égard, a un devoir éthique d’information, complète et transparente, sans langue de bois.

Pourquoi tenir à cette déclaration ? Parce qu’elle ferait de fait apparaître tout le caractère ILLEGITIME de l’application de l’article 63§2, qui dans un marché de l’emploi aussi exsangue, condamne d’avance et sans rémission possible des milliers de personnes à une inévitable fin de droit .

Stop Article 63§2. Réintégration de tous les exclus dans leur droit légitime aux allocations d’insertion. Retrait immédiat de toutes les dernières mesures qui limitent drastiquement l’accès aux allocations pour les jeunes. Nous n’acceptons pas que, dorénavant, un droit interne à la sécurité sociale soit lié à la réussite scolaire. ENSEMBLE, nous pouvons, nous devons gagner ! MERCI ! »

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Ensuite Bernadette Schaeck, de l’ADAS (Association de Défense des Allocataires Sociaux), avec la verve et le franc-parler qu’on lui connaît, embraie utilement sur les effets déjà palpables des exclusions et les rapports très pénibles, à la limite de la légalité, que certains Cpas entretiennent avec ceux qui demandent le Revenu d’Intégration Sociale. Il se confirme actuellement que seule une petite moitié d’exclus émargeront à ce pathétique St Graal, que Bernadette Schaeck appelle cependant à défendre comme un droit essentiel.

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Elle conclut son discours par ces mots mobilisateurs : «  Parce que la dégradation de la situation des uns entraîne la dégradation de celle des autres. Parce que le système met tout le monde en concurrence, en activant chômeurs, bénéficiaires des indemnités de mutuelle, prépensionnés, handicapés, et usagers des CPAS, pour faire baisser les salaires et les conditions de travail de tous.Parce que laisser se dégrader les conditons de vie de ceux qui relèvent de l’aide sociale serait à terme défavorable à ceux qui relèvent encore de la sécurité sociale.Les usagers des CPAS ne sont pas des assistés, ce sont des ayants -droits.
Des ayants-droits qu’il nous faut tout faire pour améliorer les droits.
Marchons aussi pour cela ! »

Pour lire toute l’intervention :
http://www.lcr-lagauche.org/les-usagers-des-cpas-ne-sont-pas-des-assistes-ce-sont-des-ayant-droits/

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La manif s’ébranle vers 13h45, forte alors déjà de plus de 300 personnes, sous une pluie, un vent et un froid très décourageants. A l’avant de la manif, la très belle banderole avec le slogan du jour et d’emballants activistes de AAA qui nous montent la pression.

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Ensuite, premier arrêt Place des Carmes, où la parole est donnée au collectif Gingers et à Vie Féminine, pour expliquer en quoi toutes ces mesures contre le droit au Chômage, dont l’Art.63§2, s’en prennent aux femmes en priorité, 65% des exclues sont des femmes, beaucoup sont mères célibataires. Pourquoi ? Le travail à mi-temps par exemple auquel beaucoup de femmes ont recours (et ont été encouragées à recourir!), ne permet jamais d’échapper au régime des allocations d’insertion désormais pourtant limité dans le temps !

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Malgré le climat pourri, on repart, déterminés, encadrés par des motards nerveux.

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La police, informée de notre manif (elle le fait d’ailleurs généralement très bien elle-même, de s’informer au sujet de nos intentions) ne connaît pas vraiment notre parcours. Nos « contacts » polices sont pourtant visibles. « Y a qu’à… » leur demander.

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On approche de la petite place, rue Grétry, juste devant l’entrée de la MédiaCité. C’est là que sont prévues de nouvelles prises de parole. Philippe Henry, d’Ecolo, puis Damien Robert, du PTB, sur « Vous avez des élus du peuple, des parlementaires… Que comptez-vous prendre avec eux, comme initiatives dans les jours, les semaines, qui viennent au Parlement pour avancer vers l’abrogation de l’Art.63§2 ? »…

Philippe Henry, ex-Ministre à la Région Wallonne, présent à toute la manif, se fait évidemment un plaisir (que nous partageons ! ) de nous annoncer qu’Ecolo a déposé la veille en Commission des Affaires Sociales du Parlement fédéral une proposition de loi visant l’abrogation de l’Art. 63§2. YES ! Il appelle à un soutien populaire à cette initiative, notamment lorsqu’elle sera débattue à la Chambre (ça devrait se faire vers la mi-avril!).

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Ensuite Damien Robert, leader du PTB province de Liège, nous rappelle l’indéfectible soutien de son parti à notre lutte et engage PTB dans un futur soutien à toutes les initiatives qui seront prises, y compris parlementaires, pour faire avancer la cause du jour.

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Ensuite la parole est donnée à Daniel Cornesse, de la CSC Liège-Huy-Waremme, co-organisatrice de la journée.

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Questions : que compte concrètement mener la CSC comme luttes prochaines pour faire reculer les attaques qu’ont subi depuis trois ans les droits au chômage ? L’abrogation de l’Art.63§2 et le retrait des mesures récentes qui réduisent l’accès aux allocations d’insertion constitueront-ils une des balises des négociations gouvernement-syndicats ?

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Daniel Cornesse nous gratifie d’un rappel, certes pas inutile, de la volonté de lutter (et des actions déjà menées ) dans ce sens par la CSC mais rien de très précis ici en réponses à nos questions.

 

La manif repart. Il est 14h30. Profitant de la distraction policière, nous entrons subrepticement, à 350 maintenant, dans la galerie commerciale de la MediaCité…

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D’où nous ressortons plus déterminés que jamais mais un peu crispés : nous savons qu’à l’Onem, -c’est tout proche maintenant-, un accueil policier nous attend, avec auto-pompe garée à proximité, ce qui, à Liège, est rare, sauf lors des manifs devant le Centre fermé de Vottem… « Sans papiers, chômeurs… Même combat ! »

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Et de fait, très groupés mais fragiles, glacés par la pluie et le vent, nous entrons dans la rue Natalis, où se trouve à deux cent mètres de nous… l’Onem… A l’autre extrémité, la rue est bloquée à la circulation par la police. Y a comme un mouvement d’arrêt, un souffle collectif qui se retient… Nous ne voyons pas encore qu’ils ont placé, à tous les accès du bâtiment ou du parking arrière par lequel rentre le personnel, des flics rembourrés, matraques et casques prêts à l’emploi, mais on le pressent.

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Nous savons en plus qu’à 30″ de l’Onem se trouve la principale permanence de police de la ville, avec ses sous-sols arrières que nous sommes nombreux à bien connaître.. Alors que personne ne le suggérera, il y aura là comme un arrêt spontané. C’est notre Xe manif devant l’Onem, jamais on ne nous avait réservé un tel comité d’accueil. Quelque chose bascule mais quoi ? « On rentre chez nous », un slogan à ce point pertinent ? Ou l’effet NVA ? Ou chez « eux » comme le (pré)sentiment que quelque chose pourrait bien éclater, n’importe quand, qui réclame leur vigilance, même excessive en l’occurrence ? Le public présent à cette manif n’est pas prêt, formé, organisé, préparé, à un affrontement. A quoi jouent-ils ?

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On approche. Un civil type « Renseignements Généraux », bien connu des forces de lutte en présence, se présente à nous et nous donne les conditions de la rencontre avec le Directeur de « Chez nous » (tu parles!), prévenu par courrier de notre sollicitation: une délégation de 10 personnes maximum, qui présentent leur carte d’identité en entrant, et pas de journaliste. De quoi ce directeur a t-il donc peur ? Celle-ci changerait-elle de camp ? Ou vivons-nous, cela se confirmerait, un effet NVA de durcissement policier généralisé ? Dernière hypothèse: les effets « Charlie »… A Liège, l’armée est bien dans la rue, depuis des semaines maintenant.

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Tergiversations, jeux d’influence en toute bonne foi… De « non, on n’accepte pas ces conditions » à « On est quand même aussi venu pour ça, ce serait con de refuser », c’est finalement la seconde position qui l’emporte. Une délégation de 9 personnes rentrera (un flic, ça sait apparemment pas compter ! On nous dit 10 mais on nous bloque à 9 ?!), pour un dialogue de sourd avec un hyper-fonctionnaire refusant de déclarer quoi que ce soit qui ne soit pas en lien avec « son » domaine technique de « compétence ».

Voici le communiqué que nous lui demandions de signer :

« Liège, le 25 février 2015

A la population liégeoise

Par la présente, et en vertu des informations dont je dispose en tant que directeur de l’antenne liégeoise de l’Office National de l’Emploi, j’affirme qu’en Belgique, le nombre publié chaque mois de personnes partiellement ou totalement sans emploi et donc disponibles sur le marché du travail atteint en réalité plus de 900000 personnes (voir détails en annexe, décembre 2014).

Or, selon les chiffres cumulés et publiés par les Services Régionaux de l’Emploi (Forem, Actiris, Vdab), ces personnes sont mises en concurrence, également tous les mois, pour un nombre d’emplois disponibles avoisinant bon an mal an les 40 000 postes de travail : 12 000 en Wallonie, 8000 à Bruxelles et 16 000 en Flandres, en décembre 2014.

Cette mise en concurrence mêle indissociablement les personnes qui relèvent du « chômage ouvert sur base des études  », celles qui relèvent du « chômage sur base d’un travail », les jeunes en stage d’insertion, les bénéficiaires du RIS, etc.

Dans un tel contexte du marché de l’emploi, ceci rend donc de facto impossible que TOUTES les personnes qui sont en allocation d’insertion, QUELLE QUE SOIT LEUR VOLONTE, puissent échapper au couperet que prévoit dorénavant l’article 63§2 de l’Arrêté Royal de nov. 1991 portant réglementation du chômage.

Monsieur Benoît Delvaux, directeur de l’Onem de Liège.
(signature : ) »

Et pendant que, réunis dans une salle de l’Onem, placée sous haute surveillance policière, avec un petit Papon assis face à nous, flanqué de sa secrétaire qui reste debout à ses côtés, nous perdons notre temps à l’écouter tenter de nous convaincre que depuis des années le « chômage des jeunes  est en perpétuelle régression » (sic), dehors dans le froid ça tentait courageusement de se réchauffer, à la chaleur d’un brasero (merci Thierry), d’une bonne soupe (merci Nath et tou-te-s les autres!) et de quelques textes ou chansons bien envoyés ! (merci l’Ami Terrien, merci Fabian!)… »

Voir ici le slam de l’Ami terrien (merci Catherine):
https://plus.google.com/photos/111021937676142665158/albums/6120115723840435537/6120120148877777154?authkey=CNrz6YuM566BZA&pid=6120120148877777154&oid=111021937676142665158

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Quand les membres de la délégation sortent, refusant de donner aux flics qui les leur réclament…leurs numéros de téléphone (sans blague!),  il reste à l’extérieur une petite centaine de courageux. Retour leur est fait en deux mots, -il n’y en avait pas trois à dire-, sur une rencontre qui, à Liège comme à Bruxelles, Namur ou Verviers, – même jour, même heure, mêmes endroits-, a confirmé que « chez nous », c’est vraiment plus « chez nous », qu’on s’est bien fait spolier. Alors on fait quoi ? On reconquiert notre espace, institutionnel et politique, ou on s’en va construire des alternatives ailleurs ? Ou on fait les deux pour pas se disputer entre nous et puis , là, on verra bien au fur et à mesure vers quoi aller de mieux… Il nous faut en tout cas ré-inventer et re-construire un autre devenir commun et émancipateur… ici et maintenant.

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Avant de nous quitter, Christine Mahy, du Réseau wallon de Lutte contre la Pauvreté, nous confirme que fin mars- début avril son organisation appellera à une action à Bruxelles, avec plusieurs réseaux de femmes, pour mettre la pression sur le Ministre de l’Emploi et le Premier Ministre. La lutte continue.

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Merci à Adam et Guy pour toutes ces superbes photos, à d’autres à qui on les a « piquées » via facebook, à Catherine pour la vidéo de L’Ami Terrien.

Merci à la JOC/Liège qui, dans cette capsule, a donné la parole, qui n’engage qu’elles et eux et non le réseau, à divers « porte paroles » d’organisations présentes à la manif (CSC, Vie Féminine, FPS) :

http://youtu.be/WfT68FGnEhA

Bonne médiatisation « mainstream » de l’action. Affaire à suivre !

http://www.rtc.be/reportages/262-general/1465394-chomage-manifestation-a-liege

http://www.rtl.be/info/regions/liege/manifestation-a-liege-contre-les-exclusions-du-chomage-on-va-foutre-le-systeme-par-terre–703453.aspx
http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20150225_00607342&pid=2244512

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